Webconférences Efus – débats hebdomadaires sur des thématiques de sécurité urbaine

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capture covid écranLes webconférences Efus ont attiré plus de 1000 participants depuis le début de la crise sanitaire. Nous avons décidé de poursuivre et d’élargir ces discussions et de vous donner rendez-vous une fois par semaine pour débattre de l’un de nos thèmes de travail.

> L’Efus vous invite tous les jeudi à 14:00 pour une série de webconférences thématiques d’une heure. Elles sont animées par notre équipe avec les contributions d’un ou plusieurs acteurs locaux et experts.


> Ces webconférences sont destinées en premier lieu aux membres de l’Efus, mais sont également ouvertes aux non-membres intéressés, dans la limite des places disponibles.

> Elle se tiendront en français ou en anglais. Aucun interprétariat ne sera proposé lors de ces webconférences.

> Veuillez noter que vous devez vous inscrire séparément pour chaque session.


 – plus de dates à venir –


Vous pouvez retrouver les informations sur les sessions précédentes ci-dessous :


Comment soutenir les publics vulnérables pendant le confinement ?

9 avril 2020 – 14:00 CEST

L’épidémie de SARS-CoV-2 et les mesures prises pour limiter sa propagation nous affectent tous, mais elles touchent les habitants de nos villes qui vivent dans des conditions difficiles d’autant plus gravement. Durant les premières phases de l’épidémie et du confinement, il est rapidement apparu que la vie des personnes sans domicile fixe et des personnes qui utilisent des drogues a été particulièrement affectée. Les services que les municipalités offrent à ces groupes rencontrent des difficultés à s’adapter aux mesures prises, et on dû être en partie limités ou même suspendus.

Dans ce contexte, les employés municipaux à la réduction des risques sont confrontés à de nombreuses interrogations : Comment les services de réduction des risques peuvent-il s’adapter et rester opérationnels ? Quel soutien est nécessaire et possible dans le cas d’infections suspectées ou confirmées ? Comment les mesures de confinement peuvent-elles être mises en place pour les personnes sans domicile fixe et/ou usagères de drogues ?
Les villes et les ONGs coopèrent étroitement pour trouver des réponse à ces questions – cette session permettra d’engager un échange sur les réponses à apporter et les problématiques liées.


Que faire face à l’augmentation des violences intra-familiales ?

  • 14 avril – 14:00  CEST

Lorsque les stratégies d’isolement et de quarantaine sont employées pour combattre le COVID19, le risque de violences domestiques augmente. La combinaison des tensions économiques et sociales provoquées par la pandémie, ainsi que les mesures de confinement, ont considérablement augmenté le nombre victimes de violences domestiques dans presque tous les pays. Les données de certaines collectivités en Europe ont effectivement rapporté un nombre croissant de cas. En France par exemple, les signalements ont déjà augmenté de 32 %, tandis qu’au Royaume-Uni, les appels et les signalements sur Internet ont augmenté de 25 %, et en Espagne de 16 % Plusieurs villes ont déjà mis en place des stratégies et des systèmes d’alerte dans les pharmacies et magasins d’alimentation.

Que faire face à l’augmentation des violences domestiques ? Comment mobiliser services et ressources existants ? Faut-il de nouveaux outils ? De nouvelles méthodes ?


La distanciation sociale va-t-elle aggraver la polarisation ?

  • 16 avril – 14:00  CEST

La crise sanitaire actuelle causée par la propagation mondiale du nouveau coronavirus touche toutes nos villes et se transforme rapidement en une crise sociale, économique et peut-être bientôt politique, pour toute l’Europe. Les mesures prises par les gouvernements de toute l’Europe pour ralentir la propagation de l’épidémie – y compris la distanciation sociale, la suspension de la vie publique, de sévères limitations de l’activité économique, des restrictions à la liberté de circulation et à la liberté d’expression, la fermeture des frontières nationales, etc. – suspendent les fonctions et les processus fondamentaux des sociétés démocratiques et remodèlent les relations entre les institutions politiques et la population de manière inédite. Les collectivités locales et régionales et leurs réseaux naviguent dans cette évolution instable et trouvent de nouveaux moyens de protéger et de renforcer la cohésion sociale face à ces défis majeurs.

Comment COVID-19 est-il susceptible d’approfondir les inégalités et la polarisation existantes, d’une manière qui pourrait nuire à la résilience des communautés et à la démocratie ? Comment les municipalités peuvent-elles agir dans ce contexte pour prévenir une polarisation et un extrémisme croissants, et pour favoriser et renouveler la cohérence sociale et la coexistence pacifique ? Comment relever les défis et renforcer l’action et l’efficacité des réseaux locaux de prévention face à la distanciation sociale ? Quels sont les outils et méthodes existants que les collectivités locales et régionales peuvent utiliser pour prévenir une polarisation croissante dans leurs contextes locaux respectifs ?


Quelles reconfigurations des coopérations de sécurité en temps de crise ?

  • 21 avril – 14:00 CEST

Face à la crise du COVID-19, les collectivités locales mobilisent leurs acteurs pour mettre en place des mesures de prévention et de gestion à la crise. Dans ce contexte où les autorités locales courent le risque de voir leurs ressources épuisées, la coopération entre acteurs de la sécurité, des services d’incendie et de l’aide médicale d’urgence est plus importante que jamais. Pendant cette conférence web nous nous interrogeons sur les coopérations mises en place dans les villes dans la gestion de cette crise.

Quel est le rôle de l’élu dans la gestion des effectifs et des ressources ? Quel est le rôle de la police, des services de secours et d’aide médicale urgente et des agents de la protection civile ? Comment coopèrent-ils ensemble ? Quelles possibilités existent pour la coopération avec des acteurs au delà des frontières ? Quel sera l’impact à long terme de la crise sur le partenariat entre les services de sécurité, d’aide sociale et les municipalités ?


La crise change-t-elle les formes de criminalité dans la ville ?

  • 23 avril – 14:00  CEST

La crise actuelle causée par le coronavirus a des effets sociaux, économiques et politiques directs, qui sont déjà visibles pour tous. Cependant, les conséquences probables et les effets indirects des choix politiques faits et de ceux à venir doivent être surveillés et compris.

Les villes pourraient connaître une réduction significative des formes « traditionnelles » de criminalité comme les cambriolages, les pickpockets et le trafic international de drogue, car les patrouilles de police obligent les groupes criminels méfiants à mettre en suspens leurs actes les plus visibles et les plus néfastes. Cependant, la pandémie a créé des « criminels corona » qui changent rapidement les règles du jeu, montrant ainsi que la criminalité n’est pas confinée ou mise en quarantaine. Au contraire, les groupes criminels se sont adaptés à cette nouvelle configuration pour exploiter les vulnérabilités sociales, économiques et politiques et en tirer profit.

Les villes voient-elles de nouvelles formes de criminalité émerger au cours de cette période ? Comment la pandémie de Covid-19 va-t-elle remodeler les réseaux criminels ? Quels outils et quelles réponses administratives les autorités locales peuvent-elles mettre en place pour mettre fin à l’infiltration des groupes criminels dans les marchés publics et d’autres secteurs importants de l’économie ? Quel est le bilan de la criminalité organisée parmi les groupes les plus vulnérables ?
Cette webconférence explore l’impact de la pandémie COVID-19 sur la criminalité et la manière dont les autorités locales peuvent répondre à ces défis en constante évolution.


Peut-on accepter de confiner nos droits fondamentaux ?

  • 28 avril – 14:00  CEST

En parallèle – et sous prétexte – de la crise sanitaire de Covid-19, un risque majeur émerge quant à la protection de nos droits fondamentaux dans les Etats Membres de l’Union européenne. Comme prôné  par certains dirigeants européen – comme le premier ministre hongrois Viktor Orban – la situation exceptionnelle actuelle, que nous vivons justifie des mesures exceptionnelles pris pas le pouvoir exécutif. La balance est très difficile à trouver entre la restriction des droits fondamentaux pour le bien commune – c’est-à-dire pour ralentir la propagation du virus – et les dérives autoritaires.   

Ces potentielles dérives, peuvent elles mettre en risque le pouvoirs des autorités locales? Si, dans ce contexte les médias ainsi que les citoyens sont également muselées sous prétexte de l’alarmisme, comment peuvent les autorités locales  agir ? Quel est leur marge de manoeuvre ? 


Quelles sont les évolutions de la communication de crise envers la population ?

  • 30 avril – 14:00 CEST

Dans une époque où les élus et les professionnels de la sécurité tentent de renforcer toujours plus leur proximité avec la population et l’aller vers le citoyen, il est nécessaire d’innover dans l’approche pour s’adapter à des nouvelles conditions qui bouleversent le quotidien de tous. Si l‘on entend souvent parler de distanciation sociale pour éviter la propagation du virus, il serait plus juste de s’accorder sur une distanciation physique nécessaire et au contraire de promouvoir un rapprochement social pour éviter l’isolation des personnes fragiles ou l’enracinement de situations  précaires, qui l’étaient parfois bien avant la crise sanitaire. 

Dans une ère technologique comme la nôtre, les situations de crise amènent en plus de la tension habituelle une circulation d’informations et de rumeurs infondées sans précédent. Les citoyens, dans de multiples réseaux, reçoivent des informations remettant en cause la légitimité des mesures prises, des professionnels, et se retrouvent parfois à adhérer à des théories complotistes sur les origines de la crise qu’ils traversent.

Quels nouveaux outils peut-on utiliser pour maintenir ce lien nécessaire avec les populations ? Élu, police municipale, médiation, quels outils pour quel rôle ? Communiquer pour informer, pour redonner les justes informations suite à des fake news voire convaincre les citoyens de l’importance de leur adhésion aux politiques mises en place, quel rôle pour nos collectivités ?


Comment les élans de solidarité peuvent-ils renforcer la ville en crise ?

  • 5 mai – 14:00 CEST

L’épidémie de Covid-19 a contraint les autorités nationales à un confinement généralisé de la population. La limitation des déplacements à un périmètre réduit autour de son domicile a bouleversé la vie de chacun : arrêt, réduction ou transformation de l’activité professionnelle ; changement des pratiques scolaires ; perte de lien social ; difficultés à subvenir aux besoins de première nécessité sont autant d’exemples de l’impact du confinement sur la vie des citoyens. Le retour à plus de proximité s’est imposé et a recentré les activités à l’échelle du village, du quartier ou de la ville. Les autorités locales ont particulièrement été mises en avant par les gouvernements nationaux qui s’appuient sans compter sur cette proximité pour gérer au mieux la crise. Confrontées elles mêmes aux difficultés de la distanciation sociale et des déplacements limités, les autorités locales peuvent compter sur la solidarité et l’altruisme des citoyens.

Cette web conférence nous permettra d’aller plus loin dans la connaissance et l’analyse des mouvements de solidarité, spontanés ou organisés. Sont-ils efficients ? Renforcent-ils la cohésion de la société et la ville en crise ? Est-il possible et souhaitable de les institutionnaliser et de les pérenniser ? Comment réussir à les structurer ?


Quel impact de la crise sur la victimation et la délinquance des mineurs non accompagnés ?

>>>  Comment soutenir les publics vulnérables pendant le confinement ? session II

  • 7 mai – 14:00 CEST

Depuis plusieurs années, les villes européennes accueillent de très nombreux mineurs non accompagnés, qui, selon les conventions internationales, doivent être pris en charge par les dispositifs de protection de l’enfance. Assurer leur sécurité est un enjeu pour nos politiques locales. Certains de ces jeunes peuvent être victimes et/ou auteurs d’actes de délinquance, en raison de leur éloignement des dispositifs de droit commun et de la complexité des problématiques rencontrées. Ils sont peu nombreux mais ils se mettent en grand danger et ont un impact parfois important sur la délinquance. Les dispositifs habituels ne semblant pas fonctionner avec ce public spécifique, des acteurs locaux ont commencé à innover. Ce phénomène est éminemment européen: les études sur le phénomène montrent les déplacements de ces jeunes entre nos villes, d’un pays à l’autre.

La crise sanitaire et le confinement ont complexifié, si ce n’est aggravé, la situation. Vulnérabilités accrues (santé, logement,…), discontinuité des accompagnements, nouvelles formes de délinquance… Quel est l’impact de la crise sur ces mineurs et sur les dispositifs de prise en charge ? Peut-on anticiper des conséquences du déconfinement et adapter les réponses au sein d’une coopération locale et européenne ?


La coopération européenne est elle encore d’actualité?

  • 12 mai 2020 – 14:00 CEST

La menace transnationale que représente le Covid-19 ne pose pas seulement de défis aux pays et aux municipalités européennes individuellement, mais également à l’UE toute entière. Tandis que les États membres essaient de ralentir la propagation du virus et d’atténuer ses conséquences sanitaires, mais aussi économiques, sociales et politiques, l’Union européenne tente en parallèle de trouver un réponse coordonnée. Toutefois, une telle réponse peut être difficile à élaborer, les États membres ayant des visions parfois divergentes des réponses à apporter et du degré de coordination à adopter.
Quant au Parlement européen, dans sa résolution adoptée mi-avril : « [Les eurodéputés] [demandent] l’adoption d’une démarche coordonnée de l’après-confinement dans l’Union afin d’éviter une résurgence du virus; [prient] instamment les États membres d’élaborer conjointement des critères pour la levée de la quarantaine ainsi que des autres mesures d’urgence, […] et [invitent] la Commission à lancer une stratégie efficace de sortie qui comprenne des tests à grande échelle et des équipements de protection individuelle pour le plus grand nombre possible de citoyens. »

Dans ce contexte très complexe, nous allons aborder les questions suivantes :

  • Quels pourraient-être les potentiels piliers d’une réponse à la crise du Covid-19 au niveau de l’UE et à l’inverse les obstacles ?
  • Comment inclure les villes européennes dans la recherche d’une réponse globale en prenant en compte les spécificités locales ?
  • Les villes et les institutions européennes, dans ce cas le Parlement européen, disposent-elles des outils adaptés pour discuter et coordonner leurs actions ?

 


Comment la menace extrémiste évolue-t-elle durant la pandémie ?

  • 14 mai 2020 – 14:00 CEST

La radicalisation et le terrorisme occupent une place majeure dans les programmes de sécurité des collectivités territoriales à travers l’Europe. Les menaces posées par l’extrémisme violent ont profondément impacté la façon dont nous pensons la sécurité urbaine et produisons nos stratégies locales de sécurité, et ont été le sujet de nombreuses initiatives, résolutions et projets initiés par l’Efus et ses membres.
La crise sanitaire causée par le nouveau coronavirus va changer la manière dont nous nous représentons l’extrémisme. D’une part, elle montre une fois de plus que la violence extrémiste n’est qu’un des sujets prioritaires de sécurité urbaine parmi d’autres. D’autre part, elle nécessite de surveiller de près comment les groupes extrémistes s’adaptent à la situation et de réévaluer les risques et les réponses à apporter.
Comment la menace extrémiste évolue-t-elle durant la pandémie ? Comment les villes maintiennent-elles leur vigilance et adaptent-elles leurs stratégies de prévention tout en gérant la crise ? Quelles formes de violences extrémistes devons-nous anticiper pendant et après la pandémie, notamment les nouvelles formes de bio-terrorisme et les nouveaux discours, et comment y répondre ?


Quelle adaptation et gestion de l’espace public post-confinement?

  • 19 mai 2020 – 14:00 CEST

Alors que le coronavirus rend l’environnement urbain hostile et que nous ne savons toujours pas à quoi ressemblera la vie urbaine par la suite, une réflexion s’impose sur la façon dont le retour des citoyens sur l’espace public se fera et sur les pratiques à mettre en place pour permettre une meilleur adaptation et gestion de ces espaces, non seulement lors de la phase du déconfinement mais aussi de façon systématique à l’avenir.
L’aménagement de l’espace public sera une composante importante des politiques de sécurité lors du déconfinement : comment agir pour éviter le sentiment d’insécurité qui peut toucher les citoyens lorsqu’ils perçoivent les espaces publics comme inadaptés aux conditions sanitaires et règles de distanciation actuelles ? Comment aménager et animer ces espaces afin d’assurer la protection des citoyens et intégrer les besoins des différents publics, en fonction de leurs usages ?
Aussi, le confinement a semble-t-il eu pour conséquence une reconfiguration des phénomènes de victimation et de délinquance, notamment ceux s’exerçant dans l’espace public. Doit-on envisager un retour des formes habituelles de délinquance dans l’espace public avec le déconfinement ? Les services de sécurité sont-ils prêts à répondre à ces problématiques, tout en étant fortement mobilisés par le respect des règles de déconfinement ? Comment poursuivre l’aller-vers les publics identifiés à risques tout en maintenant la distanciation ?


Utilisation des nouvelles technologies pour contrôler la pandémie : la vie privée également victime du Covid 19 ? 

  • 26 mai 2020 – 14:00 CEST

La crise sanitaire du Covid-19 a favorisé le développement et l’utilisation d’un grand nombre de technologies dans la lutte contre la pandémie. Ces technologies ont différentes finalités : informer et guider les citoyens, faciliter le suivi médical des patients – pendant et après le confinement, identifier la chaine de contact d’un individu, ou même contrôler les rassemblements publics et la distanciation physique. L’utilisation de ces technologies permettrait aux pouvoirs publics et aux services de santé d’endiguer plus rapidement la crise et de développement des politiques de prévention pour l’avenir. Néanmoins, l’utilisation des données de localisation à grande échelle pourrait avoir des conséquences sur la protection des données, la vie privée et le droit à l’auto-détermination informationnelle. Nombre de ces technologies, particulièrement celles ayant trait à l’intelligence artificielle, sont sujettes au débat en Europe, et cela bien avant la pandémie, du fait des conséquences sur la protection des données et des menaces pour les libertés individuelles. Pourtant, la discussion s’accélère et fait s’opposer des arguments qui s’enrichissent, à cause de la nécessité de faire diminuer le taux de contagion qui pourrait mener les villes à être de nouveau confinées.


Comment adapter le déconfinement aux besoins spécifiques des quartiers populaires ?

  • 28 mai 2020 – 14:00 CEST

Des questions liées au déconfinement se posent aujourd’hui dans toutes les villes européennes, et peut être avec plus d’acuité dans les quartiers populaires.
Les quartiers populaires ont été particulièrement touchés avec un confinement difficile (exiguité, occupation nombreuse de petits appartements) et beaucoup d’habitants qui ont été obligés de continuer à aller au travail physiquement. Y aura t’il des “séquelles” à prendre en compte ? Au niveau individuel, en terme de santé mentale? Au niveau collectif, en terme de conflits de voisinage, conflits d’usage? De stigmatisation des quartiers?
Comment va t’on gérer l’été alors que les départs en vacances seront bien moins nombreux (notamment dû à l’interdiction de voyager hors des frontières nationales à priori). Il sera difficile d’organiser des activités collectives, ou en tous cas, il faudra les repenser au vu des exigences sanitaires. De plus, on note de fortes tensions accumulées depuis des mois à cause du confinement et notamment un regain de tensions dans les relations police/population.

2020-04-07

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